Salon : une chandeleur 1789 agitée

Affaire de SALON (ADD, B)

2 février

Instruction menée le 15 mars.

Les faits :

1-lecture par le cdt de la Gde NleLabrousse a/s des élections et des brûlements de bancs

2-Négroux se plaint d’être obligé de s’asseoir ds la poussière à cause des babcs

3-Obtient du sonneur qu’il sonne pour convoquer l’assemblée le lendemain

4-le lendemain les bancs sont brûlés et pdt qu’ils brûlent on plante le mai

5-On met ensuite à contribution un ou des notables.L’argent est employé à boire

6-Négroux et sa bande déclarent ne plus vouloir de Labrousse pour cdt.

 

Témoignage de Louis Crevet,sr de Lacombe, marchand de bœufs, dit que le bnommé Négroux dit qu’il n’y avait pas adssez de place dans l ‘église, qu’il s’était sali tant sa culotte que ses< bas, qu’il voulait oter les bancs et chaises de l’église. La brousse cherche à l’en dissuader en disant qu’il répond de tout ce qui est dans l’église sur son bien Négrou se tourne ensuite vers un sergent en lui demandant de se mettre à leur tête pour enlever les bancs. Il n’en fait rien et reçoit l’approbation du cdt.

Le lendemain 3 février, Négrou avec Blavinou, métayer, Jean Faurie, tisserand, Lamy, Roche et bcp d’autres sortirent de la dite église tous les bancs et chaises en commençant par celui du Sr Labrousse et la chaise du Sr Beleymet, de suite les cassèrent et y mirent le feu jusqu’à entière consommation, de là furent couper un mai qu’ils plantèrent après laquelle opération et à la nuit, environ 40 personnes se présentèrent, demandèrent que son flis aîné marche avec eux.

Le dimanche suivant, à la messe, Négrou se plaint de n’avoir pas entendu
ce qu’à dit Labrousse et demande qu’un autre fasse la lecture. A la fin de la messe , Négrou Où est-il ce jean foutrede cdt de la Brousse si je le tenais dans la forêt Barade, nous aurions affaire ensemble.

 

2-témoignage de Simon Meilhat, praticien, 26 ans

-témoignage sur la lecture par Labrouisse des décrets de
l’AN, qu’il fallait les respecter et procéder sous 8ne à l’élection des maires
et ajoute »Les paroisses
circumvoisinres ont fait brûler les babcs et les chaises des églises ;il
ne faut pas que nous imitions cette conduite , ainsi, ne brûlons point les
bancs ert les chaises, je vous réponds de tout sur mes biens et jusqu’à la
dernière goutte de mon sang

-Négrou, à la fin de la messe au cdt
« Votre cumotte n’est pas sale, mais
voyez la mienne elle est toute malpropre. A quoi il répondit  qu’il ne pouvait qu’y faire et que ce n’était
pas sa faute. Que c’était la faute dudit cdt parce que s’il n’yy avait pas ds
l’église de tabouret sa culotte ne serait pas sale.
 Du coup, Négrou hausse le ton pour déclarer au

cdt qu’iln’est qu’un jeanfoutre et « qu’il ne reconnaissait pas pour son
cdt. Et Négrou d’ajouter « Vous
voudriez me faire aller au persian (en prison)mais je ne vous crains en rien. Nous
sommes comme des poulets sans mère.

-Rappelle comment il fait
annoncer au sonneur de cloche la réunion du lendemain.Le déposant ne vient pas
le matin et quand , sur le conseil de son mùétayer ils’y rend l’après midi, il
est taxé de 6 F

-Sur le mai : on y mit 
des mesures de blé « et autres marques symboliques de la féodalité

-Après la plantation du mai :Négrou et ceux qui
l’entourent déclarent ne plus vouloir reconnaître Labrousse

-La troupe, composée d’une cinquantaine de personnes se rend
chez Bourdou pour le faire contribuer (24 livres : il en donnera 9) et ils
mangèrent 2tourtes et demi de pain

 

Aubin Cramarégeas fils ainé d’un marchand, 28 ans

-Négrou aurait dit après la déclaration de labrousse qu’il
voudrait que vint un ordre qu’on coupe le cou à tous les MM et aux curés

-Le mai : « Ils mirent un paquet de plumes, une
quarte, une radoire, un picotin et un chifon de linge ou nappe

-tournée de contribution

L’argent reçu fut employé par la bande conduite par ledt
Négrou du nb d’environ 47.

N’a signé

 

Jean PERROT dit Bourdon, marchand 52 ans

« Ledit Negrou s’adressant de suiite à lui qui dépose
qu’il fallait qu’il lui compte 24 livres, que sans quoi il lui manferait ses
poules, ses dindes et tt ce qu’il avait chez lui ; que comme le déposant
lui demanda e quelle part il étazit là si le cdt y était ou l’avait envoyé,
Négrou répondit qu’il n’avait plus de cdt, que luy même éta     it le véritable cdt

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03/03/2012

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